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Romans de Anaïs La Porte

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En attendant, très bonne lecture !

 Anaïs La PorteMon enfance...

 Née à Auxerre d’un père pondichérien et d’une mère réunionnaise, j’affirme très tôt mon goût pour les scènes dramatiques : à deux ans, lors d’une visite chez le pédiatre pour des otites à répétition, je m’écrie, en voyant le médecin m’approcher avec ses instruments : « Assassin ! Assassin ! ». Ça ne s’invente pas…
A trois ans, je manifeste mon esprit provocateur (et un brin cruel), ainsi que les prémices d’un certain sens de l’humour. Alors que nous nous apprêtons, mes parents et moi, à déménager sous les Tropiques, et que mon plus jeune oncle, en nous disant au revoir, me prend dans ses bras et se met à pleurer, je me dégage sans ménagements, avec un « Il est pénible ! » qui restera dans les annales (encore désolée, tonton !). Cet épisode n’a pas découragé mon oncle, puisqu’il a aujourd’hui trois enfants charmants, bien plus que sa petite peste de nièce.

Mes débuts d'auteur...

Mais passons sur ces souvenirs enfantins, et arrivons tout de suite au sujet central de cette rubrique : mes débuts en tant qu’auteur. Mon enfance est émaillée de tentatives diverses, encouragée que j’étais par la mode qui consistait alors à offrir des carnets intimes aux petites filles. Je profitais de cet espace vierge pour écrire des histoires, ou des poésies, plutôt que de raconter mes journées (ça m’est aussi arrivé, mais la relecture, des années plus tard s’avère d’un ennui mortel).

Je commence dès le primaire, la rédaction d’un premier roman, laissé inachevé. Il s’agit d’une histoire très influencée, bien sûr, par mes lectures de l’époque : Les Petites filles modèles, et Rémi sans famille.

Le résultat : une petite fille abandonnée de tous, obligée de vivre sur les routes, gagnant de quoi s’acheter du pain grâce à ses talents artistiques pour la peinture, la sculpture, et autres arts décoratifs. Inutile de dire qu’à l’époque, le réalisme n’est pas mon point fort : avec le recul, je me dis qu’une petite fille de huit ans, seule sur les routes, capable de se construire un abri pour la nuit, ou de trimballer sur son dos tout un équipement d’artiste en herbe, sa garde-robe et une harpe, c’est légèrement invraisemblable…

Il ne faut pas oublier deux autres morceaux de bravoure du primaire.

- Le premier, un poème que je suis censée dire lors de la visite d’un écrivain, Patrick Segal. Une occasion mémorable où je me retrouve devant toute l’école, l’écrivain en question, et le journal local, avec un trou de mémoire monumental, incapable d’aller au-delà du premier vers…
- Le second n’est rien d’autre que mes premiers pas dans l’édition. J’écris un conte qui plaît à mon instituteur : il voit là une occasion de monter un projet de classe. Tout le monde est mis à contribution pour faire des illustrations en noir et blanc du « Poisson coloré » (noir et blanc, car ainsi on a un conte ET un album de coloriage !). Puis la chose est éditée avec l’aide de la Région, et vendue lors de la fête de l’école, pour nous aider à financer un voyage en Angleterre.

Au collège, je prends goût au théâtre. Il ne me suffit pas d’aller jouer des rôles de garçons à l’atelier théâtre. Je veux monter, pour Noël, un premier spectacle, intitulé l’Ange rose, avec un casting de choix : ma petite sœur dans le rôle-titre… (la costumière, moi-même, n’a rien trouvé de mieux que le papier toilette comme matériau de base pour les ailes…). Après cela, le « pestacle » de Noël devient un passage obligé, pour le plus grand plaisir (enfin je crois !) de nos parents et grands-parents.

Premier roman

Vers la fin du collège, des vacances changent ma vie… d’auteur. Lors d’un jeu avec mes sœurs et mon frère, j’invente le monde de Rêvasia. C’est mon premier roman achevé. Cette première version, je la réécrirai entièrement près de quinze ans plus tard (et quinze ans plus tard, ça donne… maintenant).

Ce roman, je le fais lire autour de moi, mais je ne tente pas l’édition : mon écriture a besoin de mûrir un peu. Il raconte l’histoire de quatre enfants qui ont pris la route pour se rendre dans un pays magique, une route semée d’embûches, bien sûr.

Au lycée, je commence l’écriture d’un nouveau roman, qui restera inachevé pendant très longtemps, la faute au bac, puis aux études. Un vaisseau est lancé à la recherche d’une nouvelle planète habitable. La jeune héroïne, une étudiante, se demande ce qui s’est passé au départ de la Terre, des centaines d’années plus tôt.

Aujourd'hui...

Après quelques années bien vides (les années de prépa scientifique, ça ne laisse pas des masses de place à l’écriture !), j’arrive dans une école d’ingénieur. La vie associative, c’est tout, dans ce monde-là. Je m’inscris parmi les rédacteurs du journal de l’école. En plus de quelques articles de culture générale, je me remets à la fiction, sans pour autant tout publier dans le journal : il s’agit de mes premiers contes. Vous pouvez en retrouver certains sur ce site.

Puis c’est l’entrée dans la vie professionnelle, peu propice, elle aussi, à l’écriture. Mais chassez le naturel, et il revient au galop. Vient un jour où je me sens à nouveau prête (et disponible). Alors je reprends mon stylo, mon clavier, et je me mets au boulot (il était temps !).

Vous trouverez le résultat sur ce site.

Bonne lecture !

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